Avocat pragmatique, ex-entrepreneur.
J'ai dirigé une fintech : 600 K€ levés, 60 000 utilisateurs, 10 collaborateurs. J'ai connu la levée, la croissance, l'équipe, et aussi la liquidation judiciaire. Je sais ce que coûte une décision juridique lente quand on construit une boîte. Aujourd'hui je suis avocat au Barreau de Paris, et je construis le premier cabinet d'affaires IA-natif de France.
Mon pari : un dirigeant mérite un avocat rapide, transparent sur le prix, qui parle sa langue, sans payer trois semaines et 10 000 € pour un contrat correct. C'est ce que je construis, en public.

Dirigeant avant d'être avocat. Je connais la table des négociations depuis les deux côtés.
L'IA dégrossit, je décide et je signe. La technologie sert le délai, l'avocat porte la responsabilité.
Secret professionnel, validation humaine, données en France. Le cabinet s'applique ses propres règles.
Un dossier à confier ? Décrivez-le, vous aurez un prix et un délai dans la foulée.
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